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La revue
Reach

Reach Cover Spring 2018

Reach est la revue du CIFAR. Reach met en vedette nos chercheurs et leurs percées par l’entremise d’articles de fonds, d’entrevues et d’illustrations. Reach est réalisée par le service des communications du CIFAR en collaboration avec des rédacteurs, des graphistes, des illustrateurs et des photographes pigistes.


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2019

  • Reach
  • Interactions sociales, identité et mieux-être

Catalyser des idées pour favoriser le changement social

par CIFAR
avr. 1 / 15
L’ICRA participe à cette initiative par l’entremise d’une nouvelle série de dialogues qui vise à contribuer au mouvement du changement social.

Agents de changement : Catalyser des idées novatrices pour relever des défis d’ordre social met directement en lien les chercheurs de l’ICRA et ceux qui déterminent le changement.

« De nombreux programmes de recherche de l’ICRA génèrent des données et des connaissances transformatrices qui mèneront à une société plus solide », dit Rebecca Finlay, vice-présidente aux communications et à la diffusion du savoir de l’ICRA.

« Il y a selon nous une occasion véritable de tisser des partenariats avec des chefs de file de la communauté de l’innovation sociale et de mettre en lien nos experts avec ceux qui sont en mesure d’appliquer directement les résultats de la recherche dans leur travail. »

Le lancement de la série Agents de changements a eu lieu en février, à Edmonton, avec un symposium d’une demi-journée intitulé Identité sociale : La force créatrice du groupe pour améliorer le bien-être des communautés, en partenariat avec l’Alberta Centre for Child, Family & Community Research. Trois Boursiers du programme Interactions sociales, identité et mieux-être de l’ICRA ont parlé de leurs recherches récentes et ont entendu des dirigeants locaux raconter ce qu’ils font pour améliorer leurs communautés.

Alexander Haslam (Université du Queensland), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué comment l’identité de groupe crée un cercle vertueux : les liens rehaussent la faculté d’adaptation et, en retour, cela mène à un meilleur sentiment de contrôle, de pertinence et de motivation et, au bout du compte, il s’ensuit une santé mentale globalement plus positive.

Haslam a cité une étude qui a démontré que les personnes dépressives avaient presque trois fois moins de risque de connaître une rechute si elles participaient à trois groupes sociaux ou plus.

Catherine Haslam (Université du Queensland), Boursière associée de l’ICRA, a parlé de son programme Groups 4 Health, où l’on apprend à des personnes aux prises avec l’isolement et la dépression à recourir aux groupes sociaux pour améliorer leur bien-être.

Les participants au programme qui ont amélioré leurs liens sociaux présentaient des niveaux inférieurs d’anxiété, d’isolement, de stress et de dépression.

« On doit arrêter de croire que la santé est un problème individuel », dit Catherine Haslam. « Nous ferions mieux de réfléchir à des solutions pour prendre en charge la santé des quartiers et des communautés. »

Robert Oxoby (Université de Calgary), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué que, inversement, l’identité de groupe peut constituer un obstacle pour les groupes défavorisés. « Nous pouvons offrir des ressources en tout genre, mais [des personnes ciblées] n’en tireront pas profit. Elles ont besoin d’une façon d’internaliser les normes et les comportements associés au programme. » Selon lui, par exemple, il est inutile d’offrir des programmes d’aide financière si l’on n’envisage pas au préalable comment influencer la façon par laquelle les gens s’identifient à ces programmes.

Un panel de dirigeants communautaires est intervenu et a établi des liens entre les résultats de la recherche et le travail sur le terrain. Le panel se composait de Martin Garber-Conrad (président et chef de la direction de l’Edmonton Community Foundation), Allan Undheim (vice-président – développement des communautés et investissement pour Centraide de la région de la capitale albertaine) et Franco Savoia (coprésident de l’Alberta Inter Agency Council on homelessness et directeur de Vibrant Communities Calgary).

« Cela ne relève tout simplement pas de la compétence du secteur des services sociaux… ou des divers ministères gouvernementaux », dit Undheim. « Ce n’est pas cette tranche de la société qui doit agir, mais plutôt le secteur privé, les gens à tous les niveaux. On ne peut rien changer si les gens n’avancent pas dans la même direction. »

Le deuxième événement de la série, Des résultats probants à l’Action : Idées inspirantes pour des communautés plus heureuses, aura lieu en partenariat avec le Musée de Vancouver, le ministère du développement social et de l’innovation sociale de la Colombie-Britannique et les B.C. Partners for Social Impact. Le symposium explorera les résultats et les idées sur la façon de créer des communautés où les gens sont plus heureux. L’événement coïncidera avec la publication du troisième Rapport mondial sur le bonheur annuel et l’exposition Stefan Sagmeister : The Happy Show, qui commence le 23 avril 2015, au musée.

Printemps 2018

  • Reach
  • Interactions sociales, identité et mieux-être

Catalyser des idées pour favoriser le changement social

par CIFAR
avr. 1 / 15
L’ICRA participe à cette initiative par l’entremise d’une nouvelle série de dialogues qui vise à contribuer au mouvement du changement social.

Agents de changement : Catalyser des idées novatrices pour relever des défis d’ordre social met directement en lien les chercheurs de l’ICRA et ceux qui déterminent le changement.

« De nombreux programmes de recherche de l’ICRA génèrent des données et des connaissances transformatrices qui mèneront à une société plus solide », dit Rebecca Finlay, vice-présidente aux communications et à la diffusion du savoir de l’ICRA.

« Il y a selon nous une occasion véritable de tisser des partenariats avec des chefs de file de la communauté de l’innovation sociale et de mettre en lien nos experts avec ceux qui sont en mesure d’appliquer directement les résultats de la recherche dans leur travail. »

Le lancement de la série Agents de changements a eu lieu en février, à Edmonton, avec un symposium d’une demi-journée intitulé Identité sociale : La force créatrice du groupe pour améliorer le bien-être des communautés, en partenariat avec l’Alberta Centre for Child, Family & Community Research. Trois Boursiers du programme Interactions sociales, identité et mieux-être de l’ICRA ont parlé de leurs recherches récentes et ont entendu des dirigeants locaux raconter ce qu’ils font pour améliorer leurs communautés.

Alexander Haslam (Université du Queensland), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué comment l’identité de groupe crée un cercle vertueux : les liens rehaussent la faculté d’adaptation et, en retour, cela mène à un meilleur sentiment de contrôle, de pertinence et de motivation et, au bout du compte, il s’ensuit une santé mentale globalement plus positive.

Haslam a cité une étude qui a démontré que les personnes dépressives avaient presque trois fois moins de risque de connaître une rechute si elles participaient à trois groupes sociaux ou plus.

Catherine Haslam (Université du Queensland), Boursière associée de l’ICRA, a parlé de son programme Groups 4 Health, où l’on apprend à des personnes aux prises avec l’isolement et la dépression à recourir aux groupes sociaux pour améliorer leur bien-être.

Les participants au programme qui ont amélioré leurs liens sociaux présentaient des niveaux inférieurs d’anxiété, d’isolement, de stress et de dépression.

« On doit arrêter de croire que la santé est un problème individuel », dit Catherine Haslam. « Nous ferions mieux de réfléchir à des solutions pour prendre en charge la santé des quartiers et des communautés. »

Robert Oxoby (Université de Calgary), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué que, inversement, l’identité de groupe peut constituer un obstacle pour les groupes défavorisés. « Nous pouvons offrir des ressources en tout genre, mais [des personnes ciblées] n’en tireront pas profit. Elles ont besoin d’une façon d’internaliser les normes et les comportements associés au programme. » Selon lui, par exemple, il est inutile d’offrir des programmes d’aide financière si l’on n’envisage pas au préalable comment influencer la façon par laquelle les gens s’identifient à ces programmes.

Un panel de dirigeants communautaires est intervenu et a établi des liens entre les résultats de la recherche et le travail sur le terrain. Le panel se composait de Martin Garber-Conrad (président et chef de la direction de l’Edmonton Community Foundation), Allan Undheim (vice-président – développement des communautés et investissement pour Centraide de la région de la capitale albertaine) et Franco Savoia (coprésident de l’Alberta Inter Agency Council on homelessness et directeur de Vibrant Communities Calgary).

« Cela ne relève tout simplement pas de la compétence du secteur des services sociaux… ou des divers ministères gouvernementaux », dit Undheim. « Ce n’est pas cette tranche de la société qui doit agir, mais plutôt le secteur privé, les gens à tous les niveaux. On ne peut rien changer si les gens n’avancent pas dans la même direction. »

Le deuxième événement de la série, Des résultats probants à l’Action : Idées inspirantes pour des communautés plus heureuses, aura lieu en partenariat avec le Musée de Vancouver, le ministère du développement social et de l’innovation sociale de la Colombie-Britannique et les B.C. Partners for Social Impact. Le symposium explorera les résultats et les idées sur la façon de créer des communautés où les gens sont plus heureux. L’événement coïncidera avec la publication du troisième Rapport mondial sur le bonheur annuel et l’exposition Stefan Sagmeister : The Happy Show, qui commence le 23 avril 2015, au musée.

Printemps 2017

  • Reach
  • Interactions sociales, identité et mieux-être

Catalyser des idées pour favoriser le changement social

par CIFAR
avr. 1 / 15
L’ICRA participe à cette initiative par l’entremise d’une nouvelle série de dialogues qui vise à contribuer au mouvement du changement social.

Agents de changement : Catalyser des idées novatrices pour relever des défis d’ordre social met directement en lien les chercheurs de l’ICRA et ceux qui déterminent le changement.

« De nombreux programmes de recherche de l’ICRA génèrent des données et des connaissances transformatrices qui mèneront à une société plus solide », dit Rebecca Finlay, vice-présidente aux communications et à la diffusion du savoir de l’ICRA.

« Il y a selon nous une occasion véritable de tisser des partenariats avec des chefs de file de la communauté de l’innovation sociale et de mettre en lien nos experts avec ceux qui sont en mesure d’appliquer directement les résultats de la recherche dans leur travail. »

Le lancement de la série Agents de changements a eu lieu en février, à Edmonton, avec un symposium d’une demi-journée intitulé Identité sociale : La force créatrice du groupe pour améliorer le bien-être des communautés, en partenariat avec l’Alberta Centre for Child, Family & Community Research. Trois Boursiers du programme Interactions sociales, identité et mieux-être de l’ICRA ont parlé de leurs recherches récentes et ont entendu des dirigeants locaux raconter ce qu’ils font pour améliorer leurs communautés.

Alexander Haslam (Université du Queensland), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué comment l’identité de groupe crée un cercle vertueux : les liens rehaussent la faculté d’adaptation et, en retour, cela mène à un meilleur sentiment de contrôle, de pertinence et de motivation et, au bout du compte, il s’ensuit une santé mentale globalement plus positive.

Haslam a cité une étude qui a démontré que les personnes dépressives avaient presque trois fois moins de risque de connaître une rechute si elles participaient à trois groupes sociaux ou plus.

Catherine Haslam (Université du Queensland), Boursière associée de l’ICRA, a parlé de son programme Groups 4 Health, où l’on apprend à des personnes aux prises avec l’isolement et la dépression à recourir aux groupes sociaux pour améliorer leur bien-être.

Les participants au programme qui ont amélioré leurs liens sociaux présentaient des niveaux inférieurs d’anxiété, d’isolement, de stress et de dépression.

« On doit arrêter de croire que la santé est un problème individuel », dit Catherine Haslam. « Nous ferions mieux de réfléchir à des solutions pour prendre en charge la santé des quartiers et des communautés. »

Robert Oxoby (Université de Calgary), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué que, inversement, l’identité de groupe peut constituer un obstacle pour les groupes défavorisés. « Nous pouvons offrir des ressources en tout genre, mais [des personnes ciblées] n’en tireront pas profit. Elles ont besoin d’une façon d’internaliser les normes et les comportements associés au programme. » Selon lui, par exemple, il est inutile d’offrir des programmes d’aide financière si l’on n’envisage pas au préalable comment influencer la façon par laquelle les gens s’identifient à ces programmes.

Un panel de dirigeants communautaires est intervenu et a établi des liens entre les résultats de la recherche et le travail sur le terrain. Le panel se composait de Martin Garber-Conrad (président et chef de la direction de l’Edmonton Community Foundation), Allan Undheim (vice-président – développement des communautés et investissement pour Centraide de la région de la capitale albertaine) et Franco Savoia (coprésident de l’Alberta Inter Agency Council on homelessness et directeur de Vibrant Communities Calgary).

« Cela ne relève tout simplement pas de la compétence du secteur des services sociaux… ou des divers ministères gouvernementaux », dit Undheim. « Ce n’est pas cette tranche de la société qui doit agir, mais plutôt le secteur privé, les gens à tous les niveaux. On ne peut rien changer si les gens n’avancent pas dans la même direction. »

Le deuxième événement de la série, Des résultats probants à l’Action : Idées inspirantes pour des communautés plus heureuses, aura lieu en partenariat avec le Musée de Vancouver, le ministère du développement social et de l’innovation sociale de la Colombie-Britannique et les B.C. Partners for Social Impact. Le symposium explorera les résultats et les idées sur la façon de créer des communautés où les gens sont plus heureux. L’événement coïncidera avec la publication du troisième Rapport mondial sur le bonheur annuel et l’exposition Stefan Sagmeister : The Happy Show, qui commence le 23 avril 2015, au musée.

Printemps 2016

  • Reach
  • Interactions sociales, identité et mieux-être

Catalyser des idées pour favoriser le changement social

par CIFAR
avr. 1 / 15
L’ICRA participe à cette initiative par l’entremise d’une nouvelle série de dialogues qui vise à contribuer au mouvement du changement social.

Agents de changement : Catalyser des idées novatrices pour relever des défis d’ordre social met directement en lien les chercheurs de l’ICRA et ceux qui déterminent le changement.

« De nombreux programmes de recherche de l’ICRA génèrent des données et des connaissances transformatrices qui mèneront à une société plus solide », dit Rebecca Finlay, vice-présidente aux communications et à la diffusion du savoir de l’ICRA.

« Il y a selon nous une occasion véritable de tisser des partenariats avec des chefs de file de la communauté de l’innovation sociale et de mettre en lien nos experts avec ceux qui sont en mesure d’appliquer directement les résultats de la recherche dans leur travail. »

Le lancement de la série Agents de changements a eu lieu en février, à Edmonton, avec un symposium d’une demi-journée intitulé Identité sociale : La force créatrice du groupe pour améliorer le bien-être des communautés, en partenariat avec l’Alberta Centre for Child, Family & Community Research. Trois Boursiers du programme Interactions sociales, identité et mieux-être de l’ICRA ont parlé de leurs recherches récentes et ont entendu des dirigeants locaux raconter ce qu’ils font pour améliorer leurs communautés.

Alexander Haslam (Université du Queensland), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué comment l’identité de groupe crée un cercle vertueux : les liens rehaussent la faculté d’adaptation et, en retour, cela mène à un meilleur sentiment de contrôle, de pertinence et de motivation et, au bout du compte, il s’ensuit une santé mentale globalement plus positive.

Haslam a cité une étude qui a démontré que les personnes dépressives avaient presque trois fois moins de risque de connaître une rechute si elles participaient à trois groupes sociaux ou plus.

Catherine Haslam (Université du Queensland), Boursière associée de l’ICRA, a parlé de son programme Groups 4 Health, où l’on apprend à des personnes aux prises avec l’isolement et la dépression à recourir aux groupes sociaux pour améliorer leur bien-être.

Les participants au programme qui ont amélioré leurs liens sociaux présentaient des niveaux inférieurs d’anxiété, d’isolement, de stress et de dépression.

« On doit arrêter de croire que la santé est un problème individuel », dit Catherine Haslam. « Nous ferions mieux de réfléchir à des solutions pour prendre en charge la santé des quartiers et des communautés. »

Robert Oxoby (Université de Calgary), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué que, inversement, l’identité de groupe peut constituer un obstacle pour les groupes défavorisés. « Nous pouvons offrir des ressources en tout genre, mais [des personnes ciblées] n’en tireront pas profit. Elles ont besoin d’une façon d’internaliser les normes et les comportements associés au programme. » Selon lui, par exemple, il est inutile d’offrir des programmes d’aide financière si l’on n’envisage pas au préalable comment influencer la façon par laquelle les gens s’identifient à ces programmes.

Un panel de dirigeants communautaires est intervenu et a établi des liens entre les résultats de la recherche et le travail sur le terrain. Le panel se composait de Martin Garber-Conrad (président et chef de la direction de l’Edmonton Community Foundation), Allan Undheim (vice-président – développement des communautés et investissement pour Centraide de la région de la capitale albertaine) et Franco Savoia (coprésident de l’Alberta Inter Agency Council on homelessness et directeur de Vibrant Communities Calgary).

« Cela ne relève tout simplement pas de la compétence du secteur des services sociaux… ou des divers ministères gouvernementaux », dit Undheim. « Ce n’est pas cette tranche de la société qui doit agir, mais plutôt le secteur privé, les gens à tous les niveaux. On ne peut rien changer si les gens n’avancent pas dans la même direction. »

Le deuxième événement de la série, Des résultats probants à l’Action : Idées inspirantes pour des communautés plus heureuses, aura lieu en partenariat avec le Musée de Vancouver, le ministère du développement social et de l’innovation sociale de la Colombie-Britannique et les B.C. Partners for Social Impact. Le symposium explorera les résultats et les idées sur la façon de créer des communautés où les gens sont plus heureux. L’événement coïncidera avec la publication du troisième Rapport mondial sur le bonheur annuel et l’exposition Stefan Sagmeister : The Happy Show, qui commence le 23 avril 2015, au musée.

Printemps 2015

  • Reach
  • Interactions sociales, identité et mieux-être

Catalyser des idées pour favoriser le changement social

par CIFAR
avr. 1 / 15
L’ICRA participe à cette initiative par l’entremise d’une nouvelle série de dialogues qui vise à contribuer au mouvement du changement social.

Agents de changement : Catalyser des idées novatrices pour relever des défis d’ordre social met directement en lien les chercheurs de l’ICRA et ceux qui déterminent le changement.

« De nombreux programmes de recherche de l’ICRA génèrent des données et des connaissances transformatrices qui mèneront à une société plus solide », dit Rebecca Finlay, vice-présidente aux communications et à la diffusion du savoir de l’ICRA.

« Il y a selon nous une occasion véritable de tisser des partenariats avec des chefs de file de la communauté de l’innovation sociale et de mettre en lien nos experts avec ceux qui sont en mesure d’appliquer directement les résultats de la recherche dans leur travail. »

Le lancement de la série Agents de changements a eu lieu en février, à Edmonton, avec un symposium d’une demi-journée intitulé Identité sociale : La force créatrice du groupe pour améliorer le bien-être des communautés, en partenariat avec l’Alberta Centre for Child, Family & Community Research. Trois Boursiers du programme Interactions sociales, identité et mieux-être de l’ICRA ont parlé de leurs recherches récentes et ont entendu des dirigeants locaux raconter ce qu’ils font pour améliorer leurs communautés.

Alexander Haslam (Université du Queensland), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué comment l’identité de groupe crée un cercle vertueux : les liens rehaussent la faculté d’adaptation et, en retour, cela mène à un meilleur sentiment de contrôle, de pertinence et de motivation et, au bout du compte, il s’ensuit une santé mentale globalement plus positive.

Haslam a cité une étude qui a démontré que les personnes dépressives avaient presque trois fois moins de risque de connaître une rechute si elles participaient à trois groupes sociaux ou plus.

Catherine Haslam (Université du Queensland), Boursière associée de l’ICRA, a parlé de son programme Groups 4 Health, où l’on apprend à des personnes aux prises avec l’isolement et la dépression à recourir aux groupes sociaux pour améliorer leur bien-être.

Les participants au programme qui ont amélioré leurs liens sociaux présentaient des niveaux inférieurs d’anxiété, d’isolement, de stress et de dépression.

« On doit arrêter de croire que la santé est un problème individuel », dit Catherine Haslam. « Nous ferions mieux de réfléchir à des solutions pour prendre en charge la santé des quartiers et des communautés. »

Robert Oxoby (Université de Calgary), Boursier principal de l’ICRA, a expliqué que, inversement, l’identité de groupe peut constituer un obstacle pour les groupes défavorisés. « Nous pouvons offrir des ressources en tout genre, mais [des personnes ciblées] n’en tireront pas profit. Elles ont besoin d’une façon d’internaliser les normes et les comportements associés au programme. » Selon lui, par exemple, il est inutile d’offrir des programmes d’aide financière si l’on n’envisage pas au préalable comment influencer la façon par laquelle les gens s’identifient à ces programmes.

Un panel de dirigeants communautaires est intervenu et a établi des liens entre les résultats de la recherche et le travail sur le terrain. Le panel se composait de Martin Garber-Conrad (président et chef de la direction de l’Edmonton Community Foundation), Allan Undheim (vice-président – développement des communautés et investissement pour Centraide de la région de la capitale albertaine) et Franco Savoia (coprésident de l’Alberta Inter Agency Council on homelessness et directeur de Vibrant Communities Calgary).

« Cela ne relève tout simplement pas de la compétence du secteur des services sociaux… ou des divers ministères gouvernementaux », dit Undheim. « Ce n’est pas cette tranche de la société qui doit agir, mais plutôt le secteur privé, les gens à tous les niveaux. On ne peut rien changer si les gens n’avancent pas dans la même direction. »

Le deuxième événement de la série, Des résultats probants à l’Action : Idées inspirantes pour des communautés plus heureuses, aura lieu en partenariat avec le Musée de Vancouver, le ministère du développement social et de l’innovation sociale de la Colombie-Britannique et les B.C. Partners for Social Impact. Le symposium explorera les résultats et les idées sur la façon de créer des communautés où les gens sont plus heureux. L’événement coïncidera avec la publication du troisième Rapport mondial sur le bonheur annuel et l’exposition Stefan Sagmeister : The Happy Show, qui commence le 23 avril 2015, au musée.