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Jessica L. Metcalf

La nomination

  • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
  • Microbiome humain

Institution

  • Université de l'état du Colorado
Département de sciences animales
Initiative sur le microbiome de l’Université d’état du Colorado

Pays

  • États Unis

Éducation

Ph.D. (écologie et biologie évolutive), Université du Colorado
B.S. (chimie, mineure en biologie), Université de la Géorgie

À propos

Jessica Metcalf réunit les domaines de la biologie évolutive, de l’ADN ancien et de la science du microbiome pour étudier les interactions entre les microorganismes et les animaux pendant la vie et après la mort.

Lors de l’évolution de l’être humain d’une société de chasseurs-cueilleurs à une société agraire et à une société industrialisée, le partenariat microbien de longue date a aussi changé. Par exemple, les gens qui vivent aujourd’hui dans une société industrialisée n’ont pas certains des microorganismes qui étaient jadis ubiquitaires dans l’intestin des humains à travers des cultures, des géographies et des millénaires différents. Dans ses recherches, Metcalf a contribué à reconstruire le microbiome de l’intestin humain préindustriel en utilisant des coprolites (des fèces anciennes) pour identifier les microorganismes qui vivaient dans l’intestin de certains de nos ancêtres. De plus, Metcalf s’intéresse au lien millénaire entre l’humain et le bétail. Plus spécifiquement, elle s’intéresse à la façon dont les interactions entre l’humain et le bétail influencent le développement du microbiome humain chez le nourrisson, et comment le manque de contact avec le bétail pourrait contribuer à ce manque de certains microorganismes dans les cultures industrialisées. Dans ses recherches actuelles, Metcalf se penche sur un groupe peu étudié : les populations de travailleurs agricoles nés à l’étranger qui vivent aux États-Unis aujourd’hui. Elle vise à comprendre comment le microbiome intestinal de ces populations est en lien avec la probabilité de maladies et comment ces travailleurs se comparent à d’autres populations d’humains ailleurs dans le monde.

En outre, Metcalf est en train de mettre au point des outils microbiomiques pour la criminalistique. Pendant qu’elle travaillait avec du matériel ancien pendant son stage postdoctoral, Metcalf a commencé à s’intéresser aux microorganismes qui déterminent la décomposition. Elle a mis au point une « horloge microbienne » qui utilise la succession de microorganismes qui envahissent le corps humain après la mort comme outil criminalistique novateur pour prédire depuis combien de temps une personne est morte.

Prix

Programme scientifique pour l’excellence en science - AAAS
Bourse d’études supérieures de la National Science Foundation
Bourse Barry Goldwater en mathématiques, en science et en génie

Publications Pertinentes

Metcalf, J.L. et coll. « Evaluating the impact of domestication and captivity on the horse gut microbiome. » Scientific Reports. 7 (2017): 1-9.

Metcalf, J.L. et coll. « Microbial community assembly and metabolic function during mammalian corpse decomposition. » Science (2016).

Metcalf, J.L. et coll. 2016. « Synergistic roles of climate warming and human occupation in Patagonian megafaunal extinctions. » Science Advances 2, 6 (2016).

Obregon-Tito, A.J. et coll. « Subsistence strategies in traditional societies distinguish gut microbiomes. » Nature Communications 6, 6505 (2015).

Clemente, J.C. et coll. « The microbiome of uncontacted Amerindians. » Science Advances 1, 3 (2015).

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