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Financement de la RBC, lauréat d’un prix Nobel : Voilà autant de raisons de reconnaître l’excellence de longue date du CIFAR

by Alan Bernstein
oct. 30 / 18
Plus tôt ce mois-ci, j’étais à Montréal pour l’annonce d’un don généreux de 1 million de dollars de la Fondation RBC et pour célébrer l’annonce par la RBC de l’ouverture du bureau de Borealis AI à Montréal. Le financement octroyé par la RBC œuvrera à l’appui de la recherche sur l’intelligence artificielle réalisée par le CIFAR, y compris notre travail sur l’IA et la société.

RBC soutient les travaux du CIFAR depuis 31 ans. Voilà un exemple remarquable de philanthropie d’entreprise et un hommage à l’importance que la Fondation RBC accorde aux recherches soutenues par le CIFAR depuis sa création.  

Un jour avant cet événement à Montréal, l’Académie royale des sciences de Suède a annoncé que Paul Romer partagerait le prix Nobel d’économie de 2018. Romer, professeur à la Stern School of Business de l’Université de New York, est aussi un ancien membre du programme Croissance et politique économiques du CIFAR qui a donné lieu au programme actuel Institutions, organisations et croissance. De plus, il a été pendant deux ans le boursier RBC.

Alors qu’il était boursier RBC au CIFAR, Romer s’est penché sur la croissance endogène en collaboration avec des collègues du CIFAR. Cette théorie, qui examine comment les connaissances et les idées mènent à des gains de productivité et explore les conditions nécessaires à leur croissance, lui a valu le prix Nobel. Ses travaux illustrent bien l’engagement du CIFAR à catalyser la création de nouvelles connaissances au pouvoir transformateur.

En comptant le prix Nobel de Romer, le CIFAR compte maintenant parmi ses boursiers et conseillers passés et actuels 19 lauréats d’un prix Nobel. Cette feuille de route marquée par l’excellence, en adéquation avec les plus hautes normes d’excellence à l’échelle internationale, vient illustrer encore une fois notre engagement envers l’excellence et constitue un aspect exceptionnel du modèle et de la mission du CIFAR.

Ce modèle se fonde sur deux idées d’une simplicité désarmante : premièrement, la recherche fondamentale est essentielle pour améliorer la condition humaine. Deuxièmement, la meilleure façon de créer des connaissances, et de résoudre les questions et les défis complexes auxquels est confrontée l’humanité est de réunir les plus brillants cerveaux du monde.

L’engagement du CIFAR envers les plus hautes normes d’excellence à l’échelle internationale s’étend à tous les domaines de recherche que nous soutenons. Nos 12 programmes couvrent un vaste éventail de domaines de recherche, des sciences sociales à la physique quantique, et nos 19 lauréats d’un prix Nobel œuvrent en chimie, en économie, en physique, en physiologie et en médecine.

Cet automne marque une période importante pour le CIFAR. Nous sommes en train de mener l’examen externe de six de nos douze programmes, ainsi que de douze propositions issues de notre Deuxième appel à idées mondial. Au moment d’écrire ces lignes, nous venions de passer un weekend à revoir notre programme Institutions, organisations et croissance. À un moment donné, il y avait deux lauréats d’un prix Nobel dans la pièce, Sir Angus Deaton, président de l’équipe d’examen, et Roger Myerson, membre du comité consultatif du programme Institutions, organisations et croissance. Aussi parmi nous se trouvait Torsten Persson, codirecteur du programme Institutions, organisations et croissance, qui siège au comité du prix Nobel d’économie. Et d’après mes estimations, il y avait aussi parmi nous trois éventuels futurs lauréats d’un prix Nobel. En tant que scientifique, je n’aurais pu trouver meilleure façon de passer mon weekend!