Search

Chercheurs mondiaux
CIFAR-Azrieli

Aperçu

Accélérer la carrière des nouveaux chefs de file de la recherche du monde entier

Le programme des Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli offre financement et soutien pour aider les Chercheurs mondiaux à bâtir leurs réseaux et à perfectionner les compétences essentielles pour devenir la prochaine génération de chefs de file de la recherche. Les chercheurs du monde entier qui occupent un poste universitaire à plein temps depuis moins de cinq ans peuvent présenter une demande.

CIFAR invite les chercheurs exceptionnels en début de carrière à se joindre au réseau de CIFAR qui réunit près de 400 chercheurs de 16 pays dont la tâche collective est de trouver réponse à certains des défis les plus complexes de notre époque. Le programme des Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli offre financement, formation professionnelle et mentorat, ainsi que des occasions de collaboration avec des collègues exceptionnels de divers domaines en vue d’amener les Chercheurs mondiaux à devenir des chefs de file de la recherche et des agents de changement.

Voici les avantages conférés aux Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli :

  •   100 000 $ CAN sans affectation en soutien à la recherche
  •   Mandat de deux ans au sein d’un programme de recherche de CIFAR, un réseau mondial d’éminents chefs de file de la recherche. Qu’est-ce que ça veut dire être un Boursier de CIFAR?
  •   Possibilités de réseautage, de collaboration et de création d’une communauté avec des collègues de divers domaines
  •   Mentorat avec un chercheur principal d’un programme de recherche de CIFAR
  •   Formation spécialisée en leadership et en communications, et soutien pour mettre ces compétences en pratique

Postulez maintenant 

Admissibilité

Les postulants peuvent provenir du monde entier, et doivent avoir un doctorat (ou l’équivalent) et occuper un poste universitaire à plein temps depuis moins de cinq ans. Les intérêts de recherche des Chercheurs mondiaux doivent concorder avec les thèmes de l’un des programmes de recherche admissibles de CIFAR. Pour connaître tous les critères d’admissibilité, veuillez consulter l’aperçu détaillé du programme.

NOTA : Les stagiaires postdoctoraux ne sont pas admissibles à ce programme.

Comment présenter une demande

Il faut soumettre toutes les demandes par l’entremise d’un portail de demande en ligne et inclure deux lettres de recommandation. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l’aperçu détaillé du programme des Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli.


Postulez maintenant 


L’appel à candidatures de 2019 débute le 3 décembre 2018. La date limite de présentation d’une demande est le 5 février 2019.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.




Inscrivez-vous pour recevoir les mises à jour du programme des Chercheurs Mondiaux CIFAR-Azrieli.

Foire aux questions

1. Mes recherches doivent-elles concorder avec l’un des programmes de recherche de CIFAR?

Oui, un postulant doit faire une demande pour participer à l’un des cinq programmes admissibles qui acceptent des Chercheurs mondiaux en 2019. Les programmes admissibles figurent à la Question 2 ci-dessous. Il est possible de consulter une description détaillée des programmes de recherche de CIFAR au cifar.ca/fr/recherhe. Dans la description de chaque programme se trouve le profil des Boursiers et des conseillers qui en font partie. On encourage les postulants à expliquer pourquoi leurs recherches pourraient contribuer à un programme de recherche de CIFAR et aussi comment leurs recherches pourraient tirer profit d’interactions et de collaborations avec d’autres domaines représentés dans le programme. CIFAR encourage fortement les postulants qui possèdent une expérience et une perspective qui ne sont pas représentées actuellement dans ses programmes à faire une demande.

2. Quels sont les programmes de recherche de CIFAR auxquels je peux faire une demande pour devenir un Chercheur mondial CIFAR-Azrieli?

Voici les programmes admissibles en 2019 :

3. Qu’est-ce qu’un programme de recherche de CIFAR?

Les programmes de recherche mondiaux de CIFAR mettent en lien un grand nombre des plus brillants cerveaux du monde – en transcendant frontières et domaines – pour définir de nouvelles perspectives et favoriser la création d’idées novatrices. En aidant des pionniers avant-gardistes à aller plus loin et en inspirant de jeunes chercheurs à se joindre à eux, les programmes de CIFAR réussissent à repousser les frontières de notre compréhension en recourant à des moyens qui, autrement, seraient impossibles.

Les interactions soutenues entre les boursiers sont au cœur de chaque programme de recherche de CIFAR. Chaque programme réunit une combinaison singulière de chercheurs affichant une perspective disciplinaire et des méthodes de recherche différentes pour s’attaquer collectivement à un défi complexe auquel fait face le monde. Les programmes organisent une à trois réunions par année dans le cadre d’un mandat quinquennal renouvelable. Les interactions soutenues créent un environnement « sécuritaire » extrêmement propice aux partages d’idées préliminaires et à la création de nouvelles collaborations novatrices. Les boursiers trouvent l’inspiration pour réfléchir de façon créative, transformatrice et sans limites.

4. Les stagiaires postdoctoraux (ou l’équivalent) sont-ils admissibles à ce programme?

Non. Les stagiaires postdoctoraux ne sont pas admissibles à ce programme. CIFAR exige que les postulants travaillent pour un établissement d’enseignement supérieur et occupe un poste universitaire à plein temps depuis moins de cinq ans, incluant les tâches associées à la réalisation d’un programme de recherche indépendant, et à la supervision et à l’enseignement auprès d’étudiants diplômés et de stagiaires postdoctoraux. Habituellement, les postulants occuperont le poste de professeur adjoint (ou l’équivalent dans d’autres systèmes universitaires). Pour connaître tous les critères d’admissibilité, veuillez consulter l’aperçu détaillé du programme. Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec global.scholars@cifar.ca.

5. Si je ne suis pas professeur adjoint, suis-je admissible?

CIFAR reconnaît que les systèmes universitaires différents de par le monde peuvent attribuer un titre différent au poste de professeur subalterne. Nous invitons les professeurs subalternes du monde entier à présenter une demande. Les postulants qui ont besoin d’aide pour déterminer leur admissibilité peuvent communiquer avec global.scholars@cifar.ca.

6. Si j’ai été nommé à un poste universitaire à plein temps il y a plus de cinq ans, mais que j’ai passé une partie de cette période en congé parental ou médical, serais-je admissible à faire une demande?

Les postulants admissibles doivent occuper leur premier poste universitaire à plein temps au plus tôt depuis le 1er mai 2014. Les postulants nommés avant le 1er mai 2014, mais qui ont pris un congé parental pendant cette période, devront fournir une explication dans leur formulaire de demande exposant pourquoi leur candidature devrait quand même être considérée. CIFAR se réserve le droit de prendre la décision finale en matière d’admissibilité.  

7. Si je suis un chercheur en début de carrière basé dans un autre pays que le Canada, serais-je admissible?

CIFAR cherche à mettre sur pied une cohorte mondiale et diversifiée. Il n’y a aucune restriction géographique quant à qui peut présenter une demande à ce programme.

8. Dois-je quitter mon établissement actuel pour participer à ce programme?

Les Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli demeurent à leur établissement d’attache et dans leur pays pendant toute la durée de leur mandat de deux ans. Les fonds de recherche associés à la bourse sont gérés par le département du récipiendaire. Les Chercheurs mondiaux doivent participer aux rencontres de leur programme de recherche de CIFAR désigné (habituellement 2 ou 3 par année, selon le programme), au Canada et ailleurs, ainsi qu’à la réunion annuelle des Chercheurs mondiaux.

9. Si je suis dans l’impossibilité d’être à Toronto pour l’entrevue en personne qui aura lieu les 26 et 27 juin 2019 en raison d’un engagement antérieur, puis-je tout de même présenter une demande?

Le processus d’entrevue comporte des activités individuelles et des activités de groupe interactives réunissant les candidats invités qui se déroulent sur une journée et demie. Afin de garantir un processus d’évaluation équitable et exhaustif, les candidats doivent obligatoirement participer au processus d’entrevue en personne. Les candidats qui sont dans l’impossibilité de participer ne seront pas considérés.

10. À titre de Chercheur mondial CIFAR-Azrieli, en quoi consistera le soutien offert par CIFAR?

Voici les avantages conférés aux Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli :

  •   100 000 $ CAN sans affectation en soutien à la recherche
  •   Mandat de deux ans au sein d’un programme de recherche de CIFAR – un réseau mondial composé d’éminents chefs de file de la recherche
  •   Possibilités de réseautage et de collaboration avec des collègues de même esprit de divers domaines
  •   Mentorat avec un chercheur principal d’un programme de recherche de CIFAR
  •   Formation spécialisée en leadership et en communications, et soutien pour mettre ces compétences en pratique
  •   Réunions annuelles pour réseauter, collaborer et créer une communauté avec d’autres Chercheurs mondiaux

11. Qu’attend-on d’un Chercheur mondial CIFAR-Azrieli?

Pendant leur mandat de deux ans, les Chercheurs mondiaux doivent :

  •   Participer aux réunions des programmes de recherche de CIFAR (habituellement 2 à 3 fois l’an, selon le programme), au Canada et de par le monde.
  •   Dans le cadre des réunions, s’il y a lieu, interagir et collaborer avec d’autres membres du programme dans des domaines de recherche d’intérêt commun pour le programme.
  •   Participer aux réunions annuelles des Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli (habituellement au début mai). CIFAR exige que chaque Chercheur mondial participe à deux réunions annuelles.
  •   Soumettre un rapport annuel sur les succès et les activités et, si possible et s’il y a lieu, interagir avec des parties prenantes et des bailleurs de fonds de CIFAR pour partager leur expérience.
  •   Mentionner CIFAR comme bailleur de fonds dans les publications et les présentations de recherche soutenues par le programme, utiliser « Chercheur mondial CIFAR-Azrieli » dans leur signature professionnelle et déclarer leur affiliation au CIFAR.

12. Comment puis-je utiliser les 100 000 $ CAN en soutien à la recherche?

Le soutien à la recherche vise à rehausser la capacité d’un Chercheur mondial à réaliser des recherches. Les Chercheurs mondiaux reçoivent ces fonds au fil de leur mandat de deux ans. Parmi les utilisations éventuelles, notons : projets de recherche, allègement de la charge d’enseignement, soutien aux stagiaires et déplacement pour participer à des conférences. CIFAR n’offre pas de soutien aux frais indirects.

13. Quel est l’objectif de la réunion annuelle des Chercheurs mondiaux?

Les Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli de tous les programmes de recherche de CIFAR se rencontrent annuellement pour participer à des activités axées sur le perfectionnement de compétences de base en leadership et en communications. La réunion annuelle a pour objectif de créer une communauté de chercheurs en début de carrière, et de soutenir le partage et la collaboration entre pairs. Pendant trois jours, les Chercheurs mondiaux participent à des ateliers ciblés et interactifs de perfectionnement des compétences, dirigés par des animateurs aguerris. Des invités offrent aux Chercheurs mondiaux l’occasion d’interagir dans l’interdisciplinarité, de profiter d’un programme de mentorat et de vivre une expérience d’apprentissage améliorée. À l’occasion d’activités de groupe, d’excursions et du temps passé dans les ateliers, les Chercheurs mondiaux ont la possibilité d’explorer des collaborations éventuelles et de développer un esprit de communauté.

14. Quel est le processus de sélection des candidats?

CIFAR a un engagement ferme à l’endroit de la diversité au sein de sa communauté, ainsi que dans l’examen des demandes et le processus de sélection :

  •   Admissibilité de base : CIFAR veille à ce que toutes les demandes satisfassent aux critères d’admissibilité de base.
  •   Examen des demandes : Un sous-comité composé de boursiers et de conseillers de CIFAR est créé au sein de chaque programme admissible. Ces sous-comités examinent et évaluent les demandes en fonction de trois critères : i) excellence en recherche, ii) possibilité de contribuer au programme en ajoutant des perspectives nouvelles et diversifiées, ainsi que des méthodes qui misent sur les réalisations des membres existants ou qui les complètent, et iii) potentiel de leadership au sein du milieu universitaire et ailleurs. Le comité de sélection de chaque programme dresse une liste pouvant compter jusqu’à cinq candidats présélectionnés par programme.
  •   Sélection finale en personne : CIFAR invite les candidats présélectionnés à une réunion de sélection de deux jours à Toronto (Canada), les 26 et 27 juin 2019. Cette réunion compte une série d’activités individuelles et d’activités interactives en groupe. Les évaluations seront menées par un comité diversifié de chercheurs du milieu universitaire, ainsi que de dirigeants détenant une expertise dans d’autres domaines, comme les politiques, les communications et le leadership. Le comité de sélection évalue la capacité, le potentiel et le désir des candidats d’interagir activement avec des pairs au sein d’une gamme complète de domaines, ainsi que leur potentiel à avoir un impact plus large.

15. Quel est le taux de réussite des candidats?

Cette année, chaque programme de recherche admissible de CIFAR acceptera deux ou trois nouveaux Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli. Le programme des Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli mène actuellement son quatrième appel annuel à candidatures.

  •   En 2016, nous avons reçu 173 demandes admissibles de 27 pays pour neuf programmes de recherche. Trente-cinq candidats présélectionnés ont été invités à participer aux entrevues en personne à Toronto et 18 d’entre eux ont été choisis pour devenir Chercheurs mondiaux.
  •   En 2017, nous avons reçu 445 demandes admissibles de 48 pays pour onze programmes de recherche. Trente-trois candidats présélectionnés ont été invités à participer aux entrevues en personne à Toronto et 15 d’entre eux ont été choisis pour devenir Chercheurs mondiaux.
  •   En 2018, nous avons reçu 402 demandes admissibles de 55 pays pour cinq programmes de recherche. Vingt candidats présélectionnés ont été invités à participer aux entrevues en personne à Toronto et 12 d’entre eux ont été choisis pour devenir Chercheurs mondiaux.

Chercheurs mondiaux de CIFAR Azrieli

  • Gabriela Schlau Cohen

    Gabriela Schlau-Cohen

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Massachusetts Institute of Technology
    • États Unis
  • Adrian Liu

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2018
    • Université McGill
    • Canada
  • Jenny Yang

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Université de la Californie à Irvine
    • États Unis
  • Yogesh Surendranath

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2018
    • Massachusetts Institute of Technology
    • États Unis
  • Prineha Narang

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Université Harvard
    • États Unis
  • Yaniv Ziv

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2018
    • Institut Weizmann des sciences
    • Israël
  • Maria R. Drout

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Université de Toronto
    • Canada
  • Sarah Burke-Spolaor

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Université de la Virginie-Occidentale
    • États Unis
  • Jessica L. Metcalf

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Université de l'état du Colorado
    • États Unis
  • Hyun Youk

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2018
    • Université de technologie de Delft
    • Les Pays-Bas
  • Yue Wan

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Institut génomique de Singapour
    • Singapour
  • Naama Geva-Zatorsky

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Technion
    • Israël
  • Lucina Q. Uddin

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2018
    • Université de Miami
    • États Unis
  • Luyi Yang

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de Toronto
    • Canada
  • Kate A. Ross

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de l'état du Colorado
    • États Unis
  • Judy Cha

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de Yale
    • États Unis
  • Kristin Laurin

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de la Colombie-Britannique
    • Canada
  • Kristi Kenyon

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de Winnipeg
    • Canada
  • Daryl Haggard

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Université McGill
    • Canada
  • Parameswaran Ajith

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Centre international de sciences théoriques
    • Inde
  • Thomas Vidick

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • California Institute of Technology
    • États Unis
  • Gerhard Kirchmair

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université d’Innsbruck
    • L'Autriche
  • Giulio Chiribella

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université d'Oxford
    • Royaume-Uni
  • Nir Bar-Gill

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université hébraïque de Jérusalem
    • Israël
  • Joel Zylberberg

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • École de médecine de l’Université du Colorado
    • États Unis
  • Graham Taylor

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de Guelph
    • Institut Vecteur
    • Canada
  • Kyunghyun Cho

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de New York
    • États Unis
  • Raul Sanchez de la Sierra

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de la Californie à Berkeley
    • États Unis
  • Sara Lowes

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Université Bocconi
    • Italie
  • Natalie Bau

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de Californie à Los Angeles
    • Canada
  • Mikko Taipale

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de Toronto
    • Canada
  • Khanh Huy Bui

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Université McGill
    • Canada
  • Corinne Maurice

    Corinne Maurice

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Université McGill
    • Canada
  • Alexander Kwarteng

    Alexander Kwarteng

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Université Kwame Nkrumah des sciences et de la technologie
    • Ghana
  • Katherine Amato

    Katherine R. Amato

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Université Northwestern
    • États Unis
  • Jeffrey Warren

    Jeffrey J. Warren

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université Simon Fraser
    • Canada
  • Douglas Fowler

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de Washington
    • États Unis
  • Hannah Carter

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de la Californie à San Diego
    • États Unis
  • Nathaniel Gabor

    Nathaniel Gabor

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Université de la Californie à Riverside
    • États Unis
  • Katherine McAuliffe

    Katherine McAuliffe

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2017
    • Boston College
    • États Unis
  • Alona Fyshe

    • Chercheuses mondiale CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de l'Alberta
    • Canada
  • Kieran O'Donnell

    Kieran O'Donnell

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université McGill
    • Canada
  • Craig Chapman

    Craig Chapman

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université de l'Alberta
    • Canada
  • Brian Dias

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2017
    • Université Emory
    • États Unis
  • Ami Citri

    Ami Citri

    • Chercheurs mondiaux CIFAR-Azrieli 2016
    • Université hébraïque de Jérusalem
    • Israël
  • Nouvelles

    • Nouvelles
    • Microbiome humain

    Entrevue avec Margaret McFall-Ngai

    par Katherine Amato
    juil. 31 / 18

    Katherine Amato est Chercheuse mondiale CIFAR-Azrieli au sein du programme Microbiome humain du CIFAR, professeure adjointe au département d’anthropologie de l’Université Northwestern et rédactrice adjointe de la revue Microbiome. Margaret McFall-Ngai est présidente du comité consultatif du programme Microbiome humain du CIFAR, et professeure et directrice du Pacific Bioscience Research Center de la School of Ocean and Earth Science and Technology à l’Université d’Hawaii, à Manoa.

    Katherine Amato (KA) : Pourriez-vous d’abord me parler de votre premier poste de professeur et de ce que ça représentait?

    Margaret McFall-Ngai (MMN) : J’ai fait des études supérieures à l’Université de la Californie à Los Angeles – je suis une fille de la Californie du Sud – et ensuite j’ai fait un stage postdoctoral au Jules Stein Eye Institute en biochimie et en biophysique des protéines. Ensuite, je suis redescendue vers le sud, au Scripps Institution of Oceanography, et j’ai fait un deuxième stage postdoctoral avec George Somero sur la chimie et l’enzymologie des protéines. Pendant tout ce temps, j’ai passé des entrevues d’emploi et avant cela on m’avait offert quelques postes.

    Ensuite Ned (Edward Ruby) et moi sommes devenus un couple et souhaitions obtenir un poste au même endroit. Cette année-là, nous avons eu trois offres. L’une d’entre elles était à l’Université de la Californie du Sud. La Californie c’était comme chez moi … mais, comme vous pouvez l’imaginer, le problème c’était que Ned y était déjà. Je devais assumer mon premier poste de professeure en tant qu’une « épouse accompagnatrice ». Tout cela ne m’emballait pas beaucoup, mais il s’agissait de la meilleure offre.

    C’était en 1989 et j’étais la première femme à occuper un poste menant à la titularisation de toute l’histoire de la section marine de l’Université de la Californie du Sud.

    KA : Impressionnant.

    MMN : J’avais plein de problèmes associés au fait que j’étais la conjointe de Ned. Ça me rendait folle, car j’avais travaillé vraiment fort pour me retrouver aux plus hauts échelons possible dans ma carrière.

    KA : Comment avez-vous cheminé à travers le processus de la titularisation?

    MMN : À l’époque, mes recherches portaient sur un sujet tout à fait différent. J’examinais l’adaptation spectrale de la rhodopsine à l’aide d’expériences chez les animaux. Très rapidement, en quatre ans, j’ai obtenu une subvention des NIH, de la NSF et de l’ONR.

    Quatre ou cinq autres jeunes professeurs ont été embauchés en même temps que moi. La directrice, Maria Pelligrini, est venue me voir et m’a dit : « Vous savez quoi? Vous devez obtenir votre titularisation tôt, car il y a toutes ces choses qui vous arrivent et je ne veux pas que vous fassiez une demande de titularisation tous en même temps ». J’ai donc obtenu ma titularisation tôt. C’était formidable.

    Margaret McFall Ngai
    Margaret McFall-Ngai

    KA : L’obtention de la titularisation était-elle chose courante parmi vos pairs?

    MMN : Environ quatre ans après l’obtention de ma titularisation, je suis allée à une réunion de la [Society for Integrative and Comparative Biology] et mon groupe de l’Université de la Californie à Los Angeles s’y est réuni. Notre cohorte a bien réussi. À ce moment-là, 25 d’entre nous étaient professeurs titulaires – 24 hommes et moi.

    Ce qui est triste c’est qu’à la diplomation, il y avait autant de femmes que d’hommes. Je me suis demandée, « Attendez une minute. Où est passé tout le monde? » Tout s’expliquait par une série de raisons sociologiques. À l’époque, c’était impossible pour les femmes d’avoir le genre de vie qu’elles souhaitaient.

    Voilà comment j’ai commencé.

    KA : C’était il n’y a pas si longtemps, mais il semble qu’on ne se penchait pas encore sur un grand nombre de ces questions, contrairement à ce qu’on pensait.

    MMN : Les choses ont beaucoup changé, mais je me suis toujours dit qu’en leur disant ce qu’il nous faut et ce que l’on veut, et qu’on ne cède pas, qu’on obtient ce qu’il nous faut et ce que l’on veut.

    KA : Comment vous êtes-vous retrouvée à déménager à Hawaii?

    MMN : Comme le système pieuvre-vibrion fonctionnait, Ned et moi souhaitions déménager à Hawaii. Il y avait là un très bon laboratoire de biologie cellulaire, moléculaire et de développement, appelé Kewalo Marine Laboratory où les chercheurs utilisaient des mammifères marins pour se pencher sur des questions biologiques et biomédicales fondamentales. Mike Hadfield en était le directeur. Lors d’une réunion, je lui ai dit : « En passant, y a-t-il des ouvertures de poste au Kewalo Marine Lab? » Et il se trouvait que quelqu’un se voyait offrir une chaire à Harvard. J’ai donc pu assumer le poste, et Ned – quelqu’un était sur le point d’ouvrir un laboratoire à Berkeley. Les astres étaient alignés et nous avons pu déménager là-bas, et je suis devenue la première femme occupant un poste menant à la titularisation au Kewalo Lab.

    Katherine Amato
    Katherine Amato

    KA :
    Quel est le meilleur conseil qu’on vous a donné?

    MMN : Le meilleur conseil qu’on ne m’ait jamais donné c’était quand j’étais étudiante diplômée. Le plus important c’était de commencer à réfléchir à qui l’on est et à comment on peut s’intégrer. Selon moi, vous pouvez vous retrouver à la fine pointe en étant l’une de deux choses : vous pouvez être un pionnier ou vous pouvez être une personne qui se lance dans un domaine et qui donne de gros coups de coude.

    Je crois que les femmes excellent en tant que pionnières, qu’elles sont habiles pour créer des choses et qu’elles réussissent bien à la frontière des connaissances. Quand je pense à vous, je vois la spécialiste du microbiome des primates au pays. Vous êtes pour moi une pionnière dans le domaine, vous vous taillez une place singulière qui vous mènera en haut de l’échelle.

    J’ai fait mon doctorat en morphologie fonctionnelle et en physiologie comparée et, après ça, j’ai étudié la biochimie et la biophysique des protéines. J’ai donc combiné les domaines et j’ai posé la question, « Comment les animaux vivent-ils dans leur environnement? » et je demandais comment ils font sur le plan biochimique.

    À l’époque, très peu de personnes se penchaient sur cette question. George Romero est le père du domaine et il a été mon deuxième directeur de stage postdoctoral. J’ai fait mon premier stage postdoctoral avec Joe Horwitz du Jules Stein Eye Institute à l’Université de la Californie, à Los Angeles, où j’ai appris les bases de la biochimie et de la biophysique des protéines. C’était vraiment formidable pour moi, car ce que j’ai fait m’a permis d’avoir une compréhension d’ensemble de l’évolution, de l’écologie et de la physiologie animale. J’ai aussi acquis de grandes compétences en biochimie.

    KA : Quelle est la chose la plus précieuse que vous avez apprise pour la mise sur pied d’un programme de recherche et d’un laboratoire? Vous avez eu l’occasion de le faire à quelques reprises, de changer les choses et de voir comment ça fonctionne.

    MMN : Je dirais que l’une des choses les plus importantes c’est de ne pas accepter de poste avant que le laboratoire ne soit complètement fini. C’est arrivé à plusieurs de mes collègues. La pire fois, la personne a accepté le poste et c’est seulement trois ans plus tard que le laboratoire était prêt.

    KA : Oh la la!

    MMN : Vous devez être bien certain que votre laboratoire est prêt pour pouvoir démarrer à plein régime une fois que vous y êtes.

    KA : Quelles sont certaines des meilleures façons d’embaucher de bons étudiants?

    MMN : Je suis extrêmement franche avec eux. Je leur dis que je suis une universitaire et que s’ils sont incertains quant à leur trajectoire de carrière, mon laboratoire n’est peut-être pas pour eux. S’ils songent à une carrière en industrie ou en enseignement, mon laboratoire n’est peut-être pas l’idéal, car je suis extrêmement exigeante et je leur dis qu’à moins qu’ils ne soient l’auteur principal de trois publications en lien avec leur thèse, je ne serai pas satisfaite. Alors, dès le départ, ils savent à quoi s’en tenir dans mon laboratoire.

    Les étudiants doivent obtenir un certain GPA ou un certain résultat au GRE afin d’être acceptés aux études supérieures; mais je n’ai cerné aucune corrélation entre ces notes et la réussite en laboratoire. En fait, si quelqu’un a un GPA de 4,0 et une note parfaite au GRE ça me fait réfléchir, car ça veut dire que cette personne apprend extrêmement bien ce qu’il y a dans les manuels et ça m’inquiète. Conséquemment, je cherche toujours des gens qui adorent travailler en laboratoire.

    KA : À quelle fréquence allez-vous sur le terrain pour prélever des échantillons?

    MMN : Je suis maintenant à Hawaii, mais quand nous étions au Wisconsin, nous nous déplacions trois à quatre fois l’an. Et quand nous étions à l’Université de la Californie du Sud, nous allions à Hawaii trois à quatre fois l’an.

    KA : Y a-t-il des caractéristiques spéciales que vous cherchez en matière de compétences ou de personnalité chez les gens qui travaillent dans votre laboratoire?

    MMN : Certaines personnes aiment beaucoup faire du travail de terrain et d’autres souhaitent vraiment travailler en laboratoire, il y a donc une tension entre ces deux sphères.

    Je crois que c’est une mauvaise idée de forcer les gens à faire des choses qui leur déplaisent, mais c’est très important que tout le monde se retrouve au moins une fois sur le terrain. Ils doivent comprendre cette dimension, à quel point c’est important, à quel point c’est difficile.

    KA : Quelle est la taille de votre laboratoire?

    MMN : On découvre une chose après un certain temps, c’est que la taille de laboratoire idéale varie d’une personne à l’autre.

    En d’autres mots, il faut veiller à ce que la taille du laboratoire soit gérable. Certaines personnes se débrouillent très bien avec un groupe de stagiaires postdoctoraux qui aident les étudiants diplômés, et alors ils n’ont pas grand-chose à faire. Comme chaque personne dans mon laboratoire a un projet vraiment très différent, cette dynamique est difficile. Pour moi, je trouve que c’est plus efficace d’avoir un plus petit laboratoire.

    J’ai découvert que l’idéal quand j’étais tout le temps au labo, c’était d’avoir une équipe de six à huit personnes; et maintenant que j’ai un poste administratif, j’ai quatre personnes dans le laboratoire – deux stagiaires postdoctoraux et deux étudiants diplômés.

    KA : Comment fonctionne votre laboratoire?

    MMN : Je dois dire que dans l’ensemble tous mes étudiants diplômés et stagiaires postdoctoraux sont indépendants. Et j’encourage la chose à dessein. Ils ont chacun leurs propres projets, des projets très différents. Et je crois que c’est grâce à la façon dont j’ai été élevée, j’étais responsable d’être l’experte en la matière. Je vous donne un exemple : actuellement, j’ai un stagiaire qui travaille en épigénétique. Et nous sommes l’un des rares groupes en raison de la nature de notre symbiose, c’est-à-dire, elle est binaire et on peut y cultiver les bactéries. Nous pouvons donc étudier l’épigénétique dans les bactéries et savoir précisément qui ou quoi les influencent.

    KA : C’est vraiment intéressant.

    MMN : Le système pieuvre-vibrion a une telle envergure que d’autres peuvent en profiter, et Ned et moi ne leur ferons pas concurrence. En juin, nous avons célébré le 30e anniversaire du système pieuvre-vibrion.

    Nous avons organisé une grande fête au Scripps Institution of Oceanography, à La Jolla, où tout a commencé. Il y a maintenant 15 ou 16 laboratoires qui travaillent à divers aspects du système. Nous tenons une réunion annuelle et tous les gens savent alors ce que les autres font, donc personne ne se marche sur les pieds. Vous pouvez faire de l’écologie, de l’évolution, de la biochimie. Vous pouvez faire tant de choses.

    KA : Avez-vous réalisé beaucoup de choses en collaboration avec l’industrie?

    MMN : On s’est adressé à moi plusieurs fois pour réaliser des travaux en collaboration avec l’industrie et cela concernait surtout une réflectine découverte par mon laboratoire. Je ne m’intéresse aucunement aux collaborations avec l’industrie, mais j’ai encouragé les interactions. Il y a un jeune chercheur, Alon Gorodetzky, à l’Université de la Californie à Irvine, qui a commercialisé la réflectine. Ils font toutes sortes de produits avec ces molécules biologiques biodégradables stables.

    J’aime trop la science fondamentale. Et ça fait qu’il est très difficile de réfléchir à une demande de subvention et à d’autres tâches du genre. Mais Ned et moi avons eu beaucoup de chance. Et j’ai personnellement eu beaucoup de chance, car Ned excelle dans les demandes de subvention. C’est comme s’il savait ce que les gens veulent entendre et il repère les problèmes dans une demande de subventions. Moi j’aurais plutôt le réflexe de dire : « Vous savez quoi, pourquoi ne pas tout simplement nous donner l’argent? On va faire de belles choses grâce à ces fonds. »

    KA : Oui, je comprends. Et quelle a été votre expérience avec les demandes de subvention?

    MMN : J’ai obtenu d’importantes subventions seule, et en collaboration avec Ned et d’autres. Vous devez formuler trois très bonnes questions – premièrement, vous avez tellement de données préliminaires sur l’une des questions que le travail est presque fini; deuxièmement, vous avez une question qui est tout à fait faisable et très stimulante; et, troisièmement, vous avez une question très audacieuse, un peu risquée, mais vous pouvez démontrer que c’est possible.

    Ned et moi avons eu beaucoup de chance. Nous avons obtenu des subventions des NIH ou de la NSF presque de façon continue. Et laissez-moi vous dire, Katherine, que de dire, « Vous devriez donner de l’argent à une pieuvre », est en quelque sorte un art.

    Selon moi, pour une demande de subvention, il faut formuler des questions stimulantes et souligner ce que vous faites qui se distingue de ce que font les autres.

    Ce que vous vendez après tout c’est un concept, vous devez comprendre leur position en tant qu’examinateurs et tenir compte de ce qu’ils veulent entendre.

    KA : En début de carrière, faut-il cibler de grosses subventions ou bien de petites subventions qui sont plus accessibles?

    MMN : Eh bien, voici ce que j’en pense. L’âge moyen de la première subvention RO1 est de 43 ans.

    KA : Oui, et je refuse de l’accepter, même si c’est la réalité.

    MMN : Voilà une bonne attitude. Il est important de se lancer dès que possible. À mon arrivée à l’Université de la Californie du Sud, le directeur de la section marine – je ne parle pas de Maria Pellegrini qui était directrice du département – me suggérait régulièrement des subventions destinées spécifiquement aux femmes. Un jour, je lui ai dit : « Je ne vais pas essayer d’obtenir ces subventions et je vais vous expliquer pourquoi – parce que quand je passe du temps à faire une demande de subvention destinée aux femmes, je ne suis pas dans l’arène principale où je devrai faire concurrence aux autres. »

    Conséquemment, je crois qu’au début, en tant que chercheur débutant, vous aurez la chance de faire une demande de subvention à la NSF et aux NIH, et vous devriez saisir l’occasion.

    KA : Avez-vous d’autres suggestions en matière de demande de subvention?

    MMN : L’une des choses à faire est de trouver quelqu’un qui pourra revoir la demande. J’encourage fortement les gens à trouver quelqu’un de hautement compétent dans leur domaine qui serait prêt à réviser leur demande, à leur dire ce qu’il faut faire pour que la demande soit concurrentielle.

    Pour cette raison, essayer de faire une demande en tant que nouveau professeur est vraiment très difficile. Vous n’êtes pas clairvoyant. Vous ne pouvez pas connaître la culture sans que quelqu’un vous aide à comprendre.

    KA : Y a-t-il quelque chose que nous avons oublié et que vous aimeriez dire aux nouveaux professeurs?

    MMN : La seule chose que je peux dire c’est de se tenir la tête haute et de ne pas être timide. Quelques-uns de mes stagiaires postdoctoraux en ce moment semblent un peu effrayés. Pourquoi avez-vous peur? Vous n’avez pas à avoir peur. Vous savez, lancez-vous et battez-vous comme un lion. En d’autres termes, si c’est votre rêve, vous avez intérêt à vous battre. Vous avez travaillé fort pour vous rendre où vous êtes et certains vont tomber, car ils ne se battront pas assez fort. Et vous n’avez qu’à vous battre encore et encore, et veillez à faire ce qu’il faut et à ne pas faire de compromis.

    Selon moi, il ne faut pas faire de compromis. Évidemment, je suis une battante.

    KA : C’est ce que j’aime chez vous, l’idée me plaît et je la fais mienne.

    LISEZ LES AUTRES ARTICLES DE CETTE SÉRIE 

     

    Ce programme reçoit le généreux soutien de la Fondation Azrieli et du Fonds de perfectionnement du leadership de la famille Love.